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Syndrome du bébé secoué

Prévention & Sensibilisation

Dans les Deux-Sèvres et départements limitrophes

  • Entre 400 & 500 cas par an en France, un chiffre encore sous-évalué.  

  • 10% des bébés secoués meurent.

  • 3/4 des cas de bébés secoués garde des séquelles irréversibles à vie.

  • 10 % des bébés secoués meurts.

  • 3/4 des bébés secoués survivants garde de lourdes séquelles irréversibles à vie.

Secoué, un bébé est un geste VOLONTAIRE d'une extrême violence, visant à faire taire le bébé. Secouer n'est pas joué.
C'est une maltraitance, reconnue par le gouvernement et punie par loi.

Pourquoi faire de la prévention?

Malheureusement, en 2009, mon bébé, Kéan, est décédé des suites du syndrome du bébé secoué. Je n'ai pas compris tout de suite, j'ai mené un long combat pour connaître la vérité.

Il m'est inconcevable que d'autres bébés subissent le même sort que Kéan, que d'autres mamans se retrouvent dans la même souffrance et dans cette attente judiciaire, à laquelle je fais encore face, puisqu'en 2022,

 je suis toujours dans l'attente du procès.

Il était important de transformer ma souffrance en combat positif, prévenir et informer apporte du sens à sa mort. Bénévolement, je mets mon expérience et mes connaissances au service de toute personne, parents, écoles, professionnels tourné vers la petite enfance.

Parler du syndrome du bébé secoué est encore tabou, mais il existe, le gouvernement l'a compris en lançant la campagne nationale de sensibilisation.

 

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C'est quoi le S.B.S?

C'est un traumatisme crânien non-accidentel, infligé, seul ou associé à un impact, dû à un fort mouvement d'avant en arrière de la tête (phénomène d'accélération et de décélération). Il est réitéré dans 55 % des cas. Les lésions cérébrales sont la preuve du secouement quand tout diagnostic différentiels ont été écartés.

Pourquoi les bébés sont secoués?

Ce n'est pas forcément lié à des pleurs qui durent depuis longtemps, le syndrome du bébé secoué survient lorsque l'adulte qui est face à lui est intolérant à ses pleurs. L'adulte est exaspéré, son intention est de faire taire le bébé, il l'empoigne et le secoue.

 

À cet âge-là, le cerveau n'est pas mature, il ne remplit pas toute la boîte crânienne comme pour celui d'un adulte. Les garçons sont plus touchés par ce fléau, car il y a plus d'espace entre le cerveau et la boîte crânienne que celui d'une petite fille. Cela concerne surtout les bébés de moins d'un an, et dans 66 % des cas les bébés de moins de 6 mois. Mais des cas de bébés secoués se sont révélés jusqu'à 2 ans.

Un bébé pleure 2 à 3 heures par jour en moyenne, parfois plus, c'est son seul moyen d'expression.  À cet âge-la, les pleurs sont significatifs d'un réel besoin ou d'une gêne, il ne peut pas faire de "caprices". 

 

Le secouement arrive rarement en crèche ou en collectivité, le plus souvent l'auteur est seul, un témoin s'interposerait. Souvent, les auteurs nient les faits ce qui peut aussi retarder la prise en charge médicale.

 

Parfois, l'enfant n'a aucun problème, il ressent simplement peut être votre stress, il est simplement un bébé à gros besoins, besoin de beaucoup d'amour, on dit souvent qu'un bébé, c'est 9 mois dans le ventre et 3 ans dans les bras. 

Vous connaissez votre bébé mieux que personne, si vous ressentez que les pleurs vont au-delà du besoin, il faut absolument consulter un médecin.

Le 17 janvier 2022, le gouvernement lève le tabou sur cette maltraitance, Adrien Taquet, le secrétaire d'Etat en charge de la protection à l'enfance lance le plan national de sensibilisation au S.B.S. C'est le fruit d'un long travail effectué avec notamment Aude Lafitte, mam'ange de Timothée. Elle lanceras la campagne à Lille au chu, auprès d'Adrien Taquet. Plusieurs acteurs qui lutte contre cette maltraitance, dont l'association "stop bébé secoué", "les maux les mots juste pour le dire", "enfance&partage" ainsi que Le Dc Anne Laurent Vannier, Bertrand Gimonet, pap'ange de Tom, ont étaient consultés pour le lancement de la campagne.

Spot de sensibilisation du Gouvernement 

Spot de sensibilisation du département de la Vendée.

Quel est l'impact du secouement sur le cerveau du bébé? 

La tête du bébé est ballottée d'avant en arrière, parfois avec des mouvements de rotation. Le cerveau, tape contre la boîte crânienne, provoquant l'étirement, le déchirement des vaisseaux sanguins qui vont engendrer le saignement (les hématomes sous duraux) . les saignements vont compresser le cerveau, créer un œdème et des lésions cérébrales. Parfois  on retrouve des hémorragies rétiniennes, des ecchymoses, des fractures. Les lésions sont internes et ne se voient pas.

Les études ont montré que les lésions au cerveau sont comparables à un accident de voiture en choc frontal à 90km/h.

 

 À titre de comparaison pour provoquer ces lésions à un adulte, il faudrait qu'il soit secoué par un Ours.

 

 

Les signes cliniques sont observés immédiatement après le secouement, dans les cas les plus graves un arrêt cardio respiratoire survient tout de suite après le geste.

*vidéo avec les chiffres de 2012

Et les symptômes?

  • Malaise grave du nourrisson / apnée sévère / arrêt cardio-respiratoire / coma

  • Convulsions

  • Déficit moteur brutal / hypotonie / léthargie / modification du tonus

  • pâleur extrême / vomissement en jet sans fièvre 

  • Lésions cutanées / fractures

  • strabisme / mouvement oculaire anormale

  • fontanelle bombée / cassure de la courbe du périmètre crânien vers le haut

  • trouble de l'alimentation / RGO / trouble du sommeil 

  • Bébé douloureux / irritable / geignard 

  • absence de babillages / pleurs inhabituel

  • Tout changement brutal de comportement 

Si votre bébé présente un ou plusieurs de ses symptômes, il n'est pas obligatoirement victime du syndrome du bébé secoué. Mais suivant leurs gravités, il est important que votre enfant soit vu par votre pédiatre ou un médecin généraliste, allez aux urgences ou appelez les pompiers (18) ou le Samu (15).

Plus les symptômes sont importants, plus ils sont la preuve de la violence du/des secouement(s), il n'y a pas d'intervalle libre entre l'apparition des symptômes et le moment du/des secouement(s), c'est à dire que les symptômes arrivent immédiatement après le(s) secouement(s), et apparaissent dès le premier épisode de secouement.

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Que risque le bébé s'il est secoué?

À  la naissance, nous naissons tous avec un nombre défini de neurones, s'ils sont lésés, ils ne se régnèrent pas. Le fait de secoué un bébé provoque de graves lésions cérébrales, qui peuvent engendrer : 

Témoignages de parents victimes du S.B.S ( Bertrand Gimonet, Aude Laffite et Sophie, maman d'Axel, petit héros )

  • des troubles du comportement / difficultés d'apprentissage / troubles cognitifs / trouble de l'alimentation

  • retard de développement

  • Céphalée / Epilepsie / Convulsions

  • Cécité (perte de la vue) / Surdité (total ou partiel) 

  • Paralysie (hémiparésie, hémiplégie, quadriplégie, tétraplégie)

  • Décès

Il a été démontré que l'enfant qui ne semble présenter aucune de ces séquelles peut tout de même, à long terme, se révéler atteint de troubles d'apprentissage et de socialisation.

Ces conséquences désastreuses expliquent que les enfants victimes requièrent, l'intervention ponctuelle ou suivie de plusieurs spécialistes (neurologue, neurochirurgien, ophtalmologiste) et d'une équipe de soutien en réadaptation (ergothérapeute, physiothérapeute, travailleur social, etc.), parfois durant le reste de leur vie.

Les conséquences pour la famille (proches, parents, grands-parents, fratries) sont terribles. Quand il y a le décès de l'enfant, c'est toujours une mort brutale, cela peut entraîner un déni, sentiment du culpabilité, une dépression, un stress post-traumatique, des troubles de la personnalité (dissociation) , trouble de l'humeur, suicide, sans parler des émotions liées au deuil. S'il y a une fratrie, que l'auteur des faits présumé est l'un des parents, le lien parent / enfant est préservé par la justice, mais au péril de qui ? Il y a une grande incompréhension quand certains enfants sont obligés de se rendre chez le parent maltraitant.

Quand les enfants survivent, il faut revoir son mode de vie intégralement, des parents doivent s'arrêter de travailler, la maison doit être souvent réadapté. Des coûts financier énorme pour faire face aux dépense non remboursés ou avancés, soit par les couvertures sociales (mutuel, sécu, et les autres aides financières), soit par la justice pour faire face au côté judiciaire puisque dans les deux cas l'acte est criminel. 

Galerie de témoignages 

Que faire quand nous sommes exaspéré, pour ne pas arriver à cette maltraitance?

Connaître ses émotions avant l'arrivé de bébé pour savoir repérer votre niveau de colère, parler du thermomètre de colère à tout nouveau parent ou professionnel de la petite enfance afin de mettre des plans d'action au cas où. Dans certains pays à la maternité,
les parents doivent désigner deux personnes pour prendre le relai si besoin. Quand bébé est là, que vous êtes dans la situation où en amont vous avez répondu à tous les besoins de bébé (faim, soif, chaud, froid, couche humide, câlins, peau à peau, bain,
promenade) mais il continue à pleurer. Il faut bien comprendre et accepter que ce ne soient pas ses pleurs qui sont dangereux, mais l'exaspération et la colère de l'adulte qui l'a en face de lui. Il faut absolument coucher l'enfant sur le dos dans son lit et prendre de la distance, appelez quelqu'un, passez le relai. Prendre une douche, sortir 10 min dehors, passez l'aspirateur (même avec bébé dans les bras). Si tout cela ne suffit pas, appelez votre médecin, pédiatre, pmi, numéro d'urgence, numéro d'écoute (allo parents bébé )... Demandez de l'aide ne fait pas de vous un mauvais parent ni un mauvais professionnel, cela fait de vous une personne humaine avec des émotions, vous êtes complétement normal.

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Le S.B.S et ses idées reçues: 

Les hématomes peuvent se créer à cause d'une chute de faible hauteur (canapé, tale à langé, lit…) ?  Faux, ce ne sont pas les mêmes hématomes, ils sont plutôt à l'extérieur et/ou localisé à l'endroit ou la tête à cogner par exemple. 

L'accouchement?

Faux, les hématomes lors des accouchements sont rare et se résorbe le plus souvent d'eux même en 4 semaines, ils ne sont pas de la même forme, puisque ce n'est pas le même mécanisme, pour un accouchement ils sont par point de "compressions" et localisé. 

Les manœuvres de réanimation?

Faux, il n'y a pas de mécanisme de mouvements d'accélération et de décélération et on ne retrouve pas ce genre d'histoire dans la littérature médicale.

Un autre enfant ne peut pas créer le syndrome du bébé secoué. La promenade, "bercer un enfant", non plus. Concernant le "jeu de l'avion", le mouvement est différent de celui de secouement, dans le jeu, les bras de l'adulte accompagne toujours le mouvement du corps de l'enfant comme l'exemple en vidéo.

Le geste est banal?

Faux, c'est un geste d'une extrême violence, un bébé de moins d'un an ne peux pas se créer de tel lésions seul (hors maladie métabolique, infectieuse ou malformations cérébrale),

On retrouve les mêmes lésions dans les accidents de la route en choc frontal à 90km/h.

Tous le monde peut secouer un bébé?

Non, tout le monde ne secoue pas, mais tout le monde peut être exaspérer par les pleurs et c'est normal, nous ne sommes pas "des machines", ce qui n'est pas normal, c'est de passer à l'acte. 

Les statistiques ont montré que les bébés été le plus souvent secoués par leur père ou compagnon de la maman à 70% , l'assistante maternelle ou le gardien de l'enfant à 20% et la mère à 10%.

Cependant, il n'y a pas de profil type, tous les modèles

socio-économiques sont concernés. Néanmoins, il existe quelques facteurs de risques concernant les nourrisson et les parents : 

 

  • sexe masculin / prématurité

  • difficultés de prises alimentaires / RGO

  • Pleurs inconsolables / trouble du sommeil

  • Grossesses multiples / rapproché / non désiré / primipare

  • méconnaissances de ses émotions et des besoins du bébé

  • isolement familial / social / violence conjugale

  •  Histoire de violences familiales dans l'enfance

  • addiction

  • reprise du travail

Et après, il se passe quoi? 

Quand un bébé arrive à l'hôpital, très souvent dans un état critique dans le cadre du S.B.S, puisque souvent, le recours aux soins est retardé étant donné que l'auteur sait que l'acte a été d'une extrême violence. Pour les auteurs l'acte, est difficilement avouable mais pourtant si nécessaire pour sauver l'enfant, afin qu'il puisse recourir au meilleur traitement. 

Avec souvent le même type de malaise " pâleur extrême, perte de conscience / arrêt-cardiorespiratoire, vomissement en jet, décrit comme poupée de chiffon, etc...", il passe un scanner, radio et un IRM, les imageries sont révélatrices des hématomes sous duraux. L'enfant subit d'autres examens ( électro-encéphalogramme, fond d'œil, échographie, radio complémentaire...) en parallèle des soins d'urgence. Les médecins recherchent toutes les maladies qui peut entraîner ce genre de lésions

(hydrocéphalie externe, maladies rares métaboliques, maladies infectieuses, les autres syndromes, malformations cérébrales...). C'est la procédure avant de conclure au Syndrome du bébé secoué après discussion avec les parents. Dans le cadre du syndrome du bébé secoué, il n'y a pas d'histoire qui permettent d'expliquer les lésions, c'est-à-dire que les parents ou le gardien de l'enfant au moment du drame, n'explique pas d'accident ou d'événement traumatique cohérent avec les lésions.

 

Le corps médical à le devoir d'en informer le procureur de la République, les parents sont informer que leur enfant souffre "probablement" ou "de façon certaine"

(selon les dossiers) du syndrome du bébé secoué. A partir de là la machine judiciaire se met en marche. Que l'enfant soit décédé ou non.

Aujourd'hui, les parents et/ou le gardien de l'enfant est placés en Garde à vue. Les enquêteurs cherchent à s'avoir qui était avec l'enfant au moment du malaise, parce qu'on sait aujourd'hui, grâce aux études, aux dossiers avec aveux, que les symptômes arrivent tout de suite après le secouement. Et ils en informent le procureur, une information judiciaire s'ouvre.

 

  

Le bébé survit 

Si, c'est l'un des parents ou les deux qui est suspectés l'enfant est placé, il y a une expertise judiciaire, mais les dossiers sont rarement traité de la même façon. Le parent peut être placé en détention provisoire comme mis en examen sous contrôle judiciaire. 

Quand c'est l'assistante maternelle ou le gardien de l'enfant, alors les parents sont mis hors de cause et peuvent récupérer leur enfant souvent après des longs mois d'attente et de bataille. C'est la personne suspecté qui est soit placé en détention provisoire soit mise en examen sous contrôle judiciaire.

L'enfant subit des expertises médicales judiciaires d'abord pour déterminer les séquelles et pour déterminer les moments des épisodes de secouements. Puis toute sa vie pour déterminer les séquelles afin d'être indemnisé (encore une autre procédure... ) . Sans oublier tout ce que cela engendre et implique dans la vie du quotidien, une double peine...

Un procès le plus souvent en correctionnelle encore trop souvent malheureusement, puisqu'il faut bien admettre que, qu'elle qu'en soient les séquelles, l'acte est tellement violent, qu'il est criminel. Les peines dérisoires et la lenteur judiciaire pointe du doigt encore le tabou, même dans les tribunaux. 

Le bébé meurt 

Suivant la personne qui est suspectée, elle est placée en garde à vue, puis il peut être placé en détention provisoire comme mis en examen sous contrôle judiciaire. Cela s'est déjà vu (mais plus vrai aujourd'hui) qu'aucun parent ne soit placé en garde à vue.

Quand c'est l'assistante maternelle ou le gardien de l'enfant, alors les parents sont mis hors de cause et c'est la personne suspectée qui est soit placée en détention provisoire soit mise en examen sous contrôle judiciaire.

Une autopsie est réalisé ainsi que des analyses anatomopathologiques (analyses d'organes, comme le cerveau, les yeux par exemple ... conservés dans du formol ). Il analyse le dossier médical de l'enfant, les imageries. Les médecins légistes regardent eux aussi les diagnostics différentiels, recherche la malformation cérébrale, souvent impossible à rechercher quand l'enfant est dans le coma. 

Une fois que le procureur à la confirmation par le rapport du médecin légiste, il demande à un juge d'instruction de saisir un ou plusieurs experts judiciaire qui sont des médecins spécialistes. Même s'ils peuvent être critiqués, il ne faut pas nier les dossiers où en amont les médecins ont été très prudent avant d'invoquer le syndrome du bébé secoué. les erreurs judiciaire sont faibles comparés au cas avérés. L'expertise judiciaire ne vient alors que confirmer ou écarter le diagnostic et daté avec précision les épisodes de secouement. L'auteur des faits est mis en accusation. 

Si l'auteur des faits présumé est en détention provisoire, les choses vont beaucoup plus vite que si l'auteur présumé est placé en examen sous contrôle judiciaire. Les dossiers mettent des mois, même des années avant d'être traités, parce que c'est une vérité tellement atroce que personne ne veut les juger. Il y a très peu d'aveux ce qui rend la tache encore plus difficile. Certains dossiers ne sont toujours pas jugés entre 6 et 12 ans après les faits ... 

Ici c'est la cour d'assises qui juge.

Le Code pénal stipule que l’auteur de cette maltraitance encoure 20 ans de réclusion criminelle pour le cas des violences aggravées entraînant une mutilation ou une infirmité permanente, 30 ans de réclusion criminelle en cas de décès de l’enfant.

Prévention & Sensibilisation 

Ce sont les maîtres-mots pour lutter contre ce fléau, une étude canadienne à révélé une réduction de 46% des cas lorsque les parents reçoivent une intervention éducative à la naissance. Cela démontre son importance. Il existe une association créée en 2017 par des parents de bébés victimes "stop bébé secoué", une autre association actrice dans la prévention et la lutte contre la maltraitance infantile "Enfance&Partage", l'association "les maux les mots pour le dire" avec pour vice président le professeur Vinchon Matthieu (chef du service de neurochirurgie pédiatrique au CHU de Lille), sans oublier le Dc Anne Laurent Vannier qui lutte depuis tellement d'années contre ce syndrome. Bertrand Gimonet, Papa de Tom, décédé des suites du SBS, s'engage dans la prévention & sensibilise, il mène beaucoup d'actions, il à également créer des livres pour sensibiliser les plus jeunes avec ses livres pour enfants, c'est un réel support, une aide pour expliquer "la mort" aux enfants qui sont en questionnement, et pas qu'aux familles victimes de S.B.S. Aude Lafitte, maman de Timothée, décédé des suites du SBS, à était une actrice importante auprès du gouvernement, afin de lancer le spot de prévention, elle a également accompagnée Adrien Taquet, pour le lancement de la campagne nationale à Lille, de mon regard elle à été notre porte-parole, nous parents de victimes, et je ne lui dirais jamais assez merci.

À force de vouloir comprendre le syndrome du bébé secoué, nous parents de victimes, nous devenons des experts malgré nous. C'est pourquoi je propose des interventions sur le sujet bénévolement. Dans les maternités, PMI, aux futurs parents, lieu de vie où les jeunes sont susceptibles de devenir parents tôt, les MFR ou les écoles visant des études autour de la petite enfance, pour les professionnels de santé et de la petite enfance, pompiers, ambulancier, avocats, enquêteurs, à toute personne ou structure qui souhaiterait des informations. Aujourd'hui, à travers l'histoire de mon fils, j'espère sauver d'autres bébés en m'engageant dans cette prévention si essentielle.

Association stopbébésecoué

Association les mots les maux pour le dire

Bertrand Gimonet

Association Enfance & Partage